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Bienvenue en Enfer !

 

Une trace inedite, un challenge insurmontable !

Faut-il insister sur la beauté du cyclisme en montagne, qu'il soit sportif ou touristique ?

L'Omomarto vous amènera sur ces routes peu connues des Aravis, des Bornes, ces itinéraires oubliés, là où jamais le Tour de France n'amènera son spectacle itinérant.

Une scène sur laquelle le mot comédie serait "non grata" et le mot dramatique serait commun...

En voici la trace, parce que la connaitre, l'étudier, l'imaginer, c'est un peu déjà l'apprivoiser.  

https://www.openrunner.com/r/12766270

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Les difficultés

les cols, l'un après l'autre...

Le Semnoz
https://www.cyclingcols.com/col/Chatillon

A froid, dès le départ !

Le premier des 14...!

Le Semnoz pour ceux qui entretiennent une relation de voisinage avec lui, moins connu de son nom officiel le Crêt de Châtillon.

Il vous cueillera à froid, juste 500 mètres de plat entre le départ officiel de L’Omomarto et le début de sa pente, le long de feu l’hôpital d’Annecy.

Bien que très connu et populaire des cyclistes locaux, le Crêt de Châtillon, appelons-le Semnoz, n’aura vu les roues des coureurs du Tour de France que deux fois.

En 98 pour la première, lors d’une étape neutralisée par le peloton lui-même, en pleine affaire Festina, puis TVM, et 15 ans plus tard lors de l’édition du centenaire, avec une arrivée au sommet, étape remportée par Nairo Quintana, meilleur jeune et meilleur grimpeur du Tour 2013.

Les coureurs de la grande boucle empruntaient cette année là le versant Quintal, réputé la plus difficile des quatre routes.

Ne le sous-estimez cependant pas, il y a de grandes chances, si vous choisissez un départ matinal (avant le lever du jour) que cette première ascension laisse quelques traces...

L'Arpettaz
https://www.cyclingcols.com/col/Arpettaz

Les Quarante lacets des Aravis !

Deuxième Opus de cette aventure de montagne, l’Arpettaz.
L’Arpettaz est un col magique, sublime. Sa caractéristique première ? Il n’en finit pas, peut-être d’ailleurs est-ce la raison pour laquelle, en language local, on ne prononce pas cette dernière lettre, ce « z », symbole de fin d’alphabet.
Ici, Arpettaz se dit et s’entend « Arpette », magie de la phonétique.
L’Arpette se mérite, se médite aussi. En l’approchant, on se perd dans ses pensées, le chemin qui y mène est simple, sans péril. 20 kilomètres d’une piste cyclable qui souvent dans ce sens trompe tes sens.
On s’y croit fort.
Le vent t’y pousse généralement, la pente à peine perceptible t’offre ce 1% de gain marginal qui te donne ce sentiment de toute puissance.
Profitez, savourez, vous venez de faire la portion de plat la plus longue de L’Omomarto. Il n’y en aura que trois autres, deux de cinq kilomètres, l’autre de 7. Tout le reste sollicitera l’inclinomètre du Garmin.
Mais revenons à l’Arpette.
Il serpente et pour certains le serpent sera venimeux. Pas mortel certes, mais sa morsure laissera des traces dans l’organisme.
Mais si beau... 40 lacets, certes moins télégéniques que ceux de Montvernier, moins légendaires que ceux de l’Alpe, mais ils vous transporteront vers le paradis.
Choisissez votre jour et l’Arpette vous récompensera. Le Mont-Blanc vous éclaboussera, la chaîne des Aravis se pavanera...
L’Omomarto aurait pu, à son sommet vous faire aller tout droit, tangente directe vers le Col des Aravis, sur les cailloux d’un des plus beaux itinéraires Gravel de France, la Route de la Soif.
Les 10.000 de D+ n’auraient pas été atteints. L’Omomarto ne transige pas, il exige !
Rares parmi vous sont ceux qui ont le privilège de connaître l’Arpettaz, alors dégustez-le, savourez-le, vous en garderez dans votre tête, à n’en pas douter, des moments et des images indélébiles.

Les Aravis
https://www.cyclingcols.com/col/Aravis

Celui d'avant et d'après La Giettaz...

Sur les 12 cols du massif des Aravis que L’Omomarto te proposera, deux d’entre eux se disputent les feux de la rampe pour leur célébrité dans le monde du vélo, la Colombiere et les Aravis.
Aravis, col éponyme du massif auquel il a emprunté son nom, massif qui compte pas moins de 20 cols franchissables à vélo.
Nombre d’entre vous le connaissent, il est le symbole du passage du Val d’Arly qui mène à la prestigieuse Megève au Pays du Reblochon.
Flumet annonce le début du col, mais en fait il commencera pour vous 5 kilomètres plus bas, au moment où, au bas de la longue descente de l’Arpettaz vous attaquerez la remontée vers Flumet le long de l’Arly.
Pente douce jusqu’à La Giettaz (rappelez-vous, ici, on prononce « La Giette »), le sommet penchera un petit peu plus et vous offrira un extraordinaire point de vue sur le Mont-Blanc. N’oubliez pas de vous retourner, vous pourriez le rater dans votre empressement à plonger dans la descente, la plus facile de tout le tracé.
Le Col des Aravis est l’un des rares du parcours où vous pourrez monter sans jamais vous mettre dans le rouge. Profitez, profitez, profitez !
Deux, trois petits tuyaux.
Deux lacets avant le sommet, un photographe est là tout l’été pour vous immortaliser sur fond de Mont-Blanc (voir ma photo ci-dessous et celle de mon pote Jean-Christophe Savignoni) cela vous fera un beau souvenir de ce challenge.
Ensuite, au sommet, vous pourrez trouver de quoi boire, remplir les bidons (il y a aussi une fontaine potable au centre du village de La Giettaz ).
Toujours beaucoup de monde au sommet des Aravis, alors peut-être n’est ce pas le meilleur endroit pour enregistrer votre refrain de « si j’avais un marteau », des fois que l’on vous considère un peu « marteau »

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La Croix-Fry
https://www.cyclingcols.com/col/CroixFry

Pas si facile !

La Croix-Fry... chemin de croix, ou déjà frit, cramé ?
Celui-ci peut être considéré comme un demi-col, puisqu’on ne l’aborde que pour ses 7 derniers kilomètres et après 5 kilomètres de descente depuis le sommet du Col des Aravis (sur le profil si-dessous, cela correspond à l’indication « col des Aravis »)
Ces 7 kilomètres font cependant mal aux pattes, avec des passages à 10%.
En plus de l’hôtel restaurant où vous pourrez vous restaurer, les plus pressés trouveront au sommet une fontaine sur la droite, dès les premiers mètre de la descente. L’eau y est excellente, remplissez vos bidons, car vous ne trouverez rien sur la montée suivante, (Planbois) et vous y aurez très chaud.
Sur ce versant, La Croix-Fry est rarement empruntée par les grandes courses qui lui préfèrent le versant Sud, voie royale vers la Colombiere, les Glières, les Aravis...
Néanmoins, vous aurez droit à une magnifique descente vers Manigod, 9,5% de pente moyenne. Aucun piège, vous pourrez lâcher les freins pendant 7 beaux kilomètres.
La descente de la Croix-Fry est de toute beauté, avec la Massif du Sulens et le Mont-Charvin sur votre gauche que vous aurez vus de l’autre côté en grimpant l’Arpettaz. Mais ne tournez pas trop la tête car face à vous se trouve l’ìmposante Tournette, la « Montagne d’Annecy » vous allez y tourner autour, presque à 360°, comme pour la vénérer.
Mais ce droit de danser autour d’elle, il va falloir le mériter !

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Plan-Bois
https://www.cyclingcols.com/col/PlanBois

Aïe ! Ça pique !

Celui-ci est le cinquième sur la liste et il annonce les premiers coups de massue de l’homme au marteau.

Plan Bois... Méconnu, voire même inconnu, y compris de nombreux autochtones. Il est impitoyable, même s’il ne culmine pas au delà de 1299m. Certes moins dur de ce côté-ci que sur son versant Ouest, mais tout de même très difficile.

Vous l’aborderez à partir de Manigod, par un petit bout de 2 kilomètres de plat (photo avec les deux cyclistes, mais dans l’autre sens, vers Manigod), une descente courte mais vertigineuse vers le trou du Fier et une attaque brutale dès les premiers hectomètres.

La route, étroite ne rend pas, le gros grain vous colle et l’ombre y est rare.

Profitez de sa partie médiane, car elle seule vous offrira un peu de répit.

Au sommet, vous pourrez trouver de quoi vous restaurer (photo de l’auberge ci-dessous), même si je vous conseille, si vous voulez vous arrêter, de téléphoner pour réserver car l’endroit est très prisé des randonneurs et la nourriture, typiquement locale y est excellente. Je recommande les beignets de pomme de terre !

C’est là-haut, en dînant avec Pascal Simon et Olivier Stefani

que nous avions organisé notre aventure sur les 7 Majeurs de Patrick Gilles

en 2019.

La descente, vers le hameau des Clefs est technique, dangereuse car le revêtement y est tout aussi inégal et la pente toujours supérieure à 10%, avec des passages à 15% et des longues lignes droites où, si l’on était sûr que la route était libre, on pourrait facilement y prendre un bon 100km/h.

Plan Bois sera pour nombre d’entre vous le théâtre de votre première défaillance, annonciatrice de l’enfer des 40 prochains kilomètres.

À partir d’ici, L’Omomarto est cruel !

Il faudra savoir y serrer les dents et laisser passer l’orage...

Le Marais et l'Epine
https://www.cyclingcols.com/col/Marais
https://www.cyclingcols.com/col/Epine

Baade (presque) bucolique...

Après le terrible Plan-bois par son versant nord, une succession de deux "gentilles" ascensions, entrecoupées par deux kilomètres de descente, le Col du Marais, au pied de la majestueuse Tournette et le Col de l'Epine par le petit village de montagne du Bouchet Mont-Charvin au pied de la magnifique montagne éponyme.
Ces deux ascensions ne présentent pas de difficulté, seuls peut-être les 2 kilomètres qui précèdent le village du Bouchet Mont-Charvin vous picoteront les jambes, le reste pourra se grimper sous le signe de l'économie. Un mode que je vous recommande fortement pour laisser un petit temps de récupération à vos muscles avant le terrible col de la Forclaz. Profitez de la vue au sommet de l'Epine sur votre droite, elle est superbe, puis plongez dans la descente, fraichement regroudronnée l'été dernier et qui ne presente aucun piège. On peut s'y faire plaisir.
En bas, après avoir traversé le village de Marlens, vous prendrez une petite route sur la droite qui vous conduira sur la grande départementale qui relie Annecy à Ugine.
Juste après l'avoir traversée, vous pourrez vous restaurer et boire un café (ou deux, ou trois...) à la petite boulangerie à l'entrée de la piste cyclable que vous allez emprunter jusqu'au village de Saint-Ferreol.
Il y a peu de chance que l'Omomarto ait décidé de vous frapper là, je pense plutôt qu'il aura pris le parti d'aller vous attendre quelque part du côté de Montmin...

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La Forclaz de Montmin
https://www.cyclingcols.com/col/ForclazDeMontmin

Pentu, vicieux, et re-vicieux !

La Forclaz... pour commencer et éviter la confusion, nous parlons bien ici de la Forclaz de Montmin, rien à voir avec le proche voisin La Forclaz de Queige, ou un poil plus éloigné Forclaz, en Suisse Valaisane.
Soyons sérieux, L’Omomarto ne peut pas vous proposer un Forclaz dont le pourcentage ne franchit jamais la barre des 8%, ce ne serait pas très professionnel.
Non, ici, nous parlons d’un col âpre, ardu, difficile.
Un col qui va peut-être vous faire utiliser le « tout à gauche », une pente où sûrement l’Omomarto se dissimule, vicieusement, prêt à frapper, une pente révélant pas moins de 4 pièges...
Le premier, dès le premier hectomètre après le petit pont qui indique la sortie de Vesonne, avec cette longue ligne presque droite qui d’emblée, après les 10 kilomètres de plat depuis le bas de l’Epine te fait de suite basculer dans le % à double chiffre. Ça pique et ça dure deux bornes !
Le deuxième (j’aurais aimé pouvoir dire second, mais second ne s’utilise pas lorsqu’un troisième suit...), se situe dans les lacets qui précèdent le village de Montmin, et là encore vous offrent la possibilité d’admirer la magnifique Tournette, mais aussi et tant que vous y êtes, le lacet du dessus...
Le troisième, juste après une brève descente sont les derniers 1500m, terribles et même pas beaux, qui te donnent le tournis et tournent le dos à la Tournette, qui vous mènent au sommet.
De là-haut, l’une des plus belles vue sur le lac d’Annecy, ce qui nous amène au quatrième piège...
Ce quatrième n’est pas situé au sommet, mais au bas de la descente, rapide, vertigineuse dans ses premiers deux kilomètres. En bas, juste après l’inscription qui sera peinte sur la route avec l’injonction « Rentre ! », tu seras à quelque chose près à la moitié du parcours de L’Omomarto, et à la moitié de son dénivelé total... mais tu seras aussi à 10kms d’Annecy, quasi tout en e descente.
Ah, j’allais oublier, en plein milieu de la descente, alors que tu commences à toucher du doigt un sentiment presque jouissif de quiétude, de récupération, un embranchement à peine visible sur ta droite va aller te faire explorer un magnifique tronçon de 5kms de gravel jusqu’au hameau de Ponnay. Ne le rate pas, sous peine de ne pas voir to parcours homologué...
Tu m’as compris, tu n’auras pas beaucoup de jambes, peut-être même te seras-tu refroidi dans la descente, on te dit de rentrer, et tu vas devoir tourner à droite, vers Bluffy, et son raidard à 13% !
C’est le moment où la tête va compter !
Conseil du jour : si tu arrives au sommet fatigué, repose-toi quelques minutes, prepare-toi mentalement pour ce moment de doute en bas, visualise la bifurcation à droite, dis-toi qu’il n’existe aucune autre option, insulte celui qui aura écrit « RENTRE ! » en lettres capitale sur la route, et sois fier de ce que tu as fait jusque là !

Bluffy, Dingy-Saint-Clair

Des bosses qui font mal...

Une autre expression cycliste consiste à dire « j’ai grillé une cartouche ».
Celle-ci consiste à considérer que nous n’avons qu’une capacité limitée à faire des efforts violents, et que ce réservoir ne fait que se réduire au fur et à mesure que l’on passe en mode « je tape dedans ! ».
Malheureusement, nous ne sommes pas tous égaux d’un point de vue de la taille du réservoir, mais surtout du point de vue de la consommation de notre moteur.
Il y a un tronçon de L’Omomarto, anodin, presque invisible sur la carte, mais dont je voulais vous parler aujourd’hui.
Les bosses de Bluffy et de Dingy. Elles sont courtes, raides et peuvent vous faire griller des cartouches, ne les mésestimez pas, d’autant qu’il est difficile de les grimper sans « taper dedans ».
Coincées entre les cols de La Forclaz et le début de la longue ascension vers La Colombiere, l’une vous fera tutoyer les 15% sur quelques centaines de mètres (empruntée par le dernier contre la montre du Tour de France 2009, et classée en 3 eme catégorie), l’autre vers Dingy Saint-Clair finira le travail sur 1500m.
Conseil du jour, abordez les avec la plus grande des modestie, sachez perdre 3/5’ en les grimpant en profitant du paysage, en vous reconcentrant sur la suite et en vous disant que vous avez bien déjoué le piège de l’Homme au Marteau.
Sur la route, entre Bluffy et Dingy, il avait une dernière fois écrit en grosses lettres rouge sang « Rentre ! »

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La Colombière
https://www.cyclingcols.com/col/Colombiere

Pas si méchant...

Il fait bien sûr figure d'épouvantail, mais sur l'Omomarto, il sera bien loin d'être l'un des plus Redoutables. 

Certes redouté par sa longueur, un petit peu plus de 23 kilomètres depuis Thônes, entrecoupés de deux kilomètres de descente entre Saint-Jean-de-Sixt en Le Grand Bornand, redouté aussi par son fréquent classement en première catégorie par le Tour de France, l'Omomarto l'aborde par son côté le plus facile.

Les cyclistes de la région, l'ayant souvent grimpé en course disent même conserver (pour les plus costauds d'entre eux), le grand plateau jusqu'à deux kilomètres du sommet, tombant la chaine dans le virage à gauche après le petit pont. 

Pas dur dans l'absolu donc, mais ceci est à relativiser car de nombreuses ascensions auront été franchies depuis le départ et la fatigue sera là. 

Il faudra donc commencer à se mettre en mode gestion, dans l'optique des ascensions suivantes, abordées sans la moindre transition, la trilogie Romme/Mont-Saxonnez-Plateau d'Andey/Glieres.

A mi-ascension de la Colombière, vous traverserez le Chinaillon où vous pourrez vous ravitailler si besoin (bar/épicerie/restaurant). Il vous sera également possible de trouver de quoi vous sustenter au sommet du col, mais aussi au bas de la descente au Reposoir juste avant de bifurquer à droite vers le col de Romme.

Attention toutefois au piège de la chaleur dans la Colombière, vous n'y trouverez pas un pouce d'ombre, et dès la sortie du Grand Bornad, la route serpentera dans les alpages, complètement à découvert. 

Sur l'Omomarto, l'homme au marteau dispose de plusieurs armes pour vous frapper, le soleil, la chaleur, la déshydratation font partie de son arsenal maléfique.

Dernier moment de répit...

"Rome ne s'est pas fait en un jour..."
J'espère que celui-ci ne vous prendra pas beaucoup plus qu'une demi-heure ;-)
Le col de Romme, méconnu est considéré par ceux qui y posent leurs roues comme un épouvantail, mais c'est plus sur son versant "Clusien". Il a été emprunte par le Tour de France à quelques reprises et par l'Etape du Tour 2018.
Depuis le Reposoir, et après quelques kilomètres de descente de la Colombière, vous prenez la route du Tour du Bargy qui mène au col de Romme.
Celui-ci ne présente qu'une difficulté moyenne, même si, à mi-chemin de son ascension, un lacet sur la droite semble vertigineux. Sur son sommet, la pente s'adoucit et se transforme en faux-plat. Elle vous offre sur la gauche un magnifique point de vue sur le massif des Bornes et la vallée de l'Arve.
Au sommet, le village de Romme vous offrira la possibilité de remplir vos bidons (2 fontaines sont sur le bord de la route, une sur votre gauche à l'entrée du village, une sur la droite à la sortie), voire de vous restaurer.
Ce sera ensuite la plongée sinueuse vers Cluzes et Scionzier avant d'entamer l'ascension vers Mont-Saxonnez et le plateau d'Andey.